La pédophilie sur internet

La pédophilie sur internet est un réel danger, les jeunes de nos jours trouvent presque normal de dévoiler au monde entier la sphère de leur intimité. Peut être pas tout à fait conscient des dangers qu'ils courent et sûr d'eux ils sont souvent des proies facilespour toutes ces personnes malveillantes.

Un des principaux problème, c'est le peu de moyen qu'il existe pour lutter contre cela.En effet internet étant très vaste et très volatile, il est très difficiles de les detecter et d'en determiner le nombre. De même il est impossible de déterminer le nombre de personne associé à ce faît.

Tandis que contrairement, les pédophiles disposent eux de nombreux moyens de dissimuler leur action sur l'internet, ils arrivent souvent facilement à trouver les point faibles des systèmes sécurisés. Ils se donnet des rendez-vous sur différents chats tels que International Relay Chat. Ils diffusent de multiples photos, vidéos à caractères pornographiques mettant en scène des enfants. Ces individus ont également l'art d'utiliser le cryptage ce qui rend l'accès à ces sites très difficiles et ce qui conforte leur sécurité. Il y a donc un véritable danger. Les pédophiles ont enfin l’art et la manière d’entrer en contact avec des enfants ou des adolescents qui naviguent sur le Net et qui peuvent être en quête de relations amicales qui leur font défaut (affection, intérêt porté à leur personne...). Certains de ces contacts (leur nombre est faible mais en croissance constante) donnent lieu à un véritable « commerce sexuel », tout cela bien sur favorisé et accentué par le fait que les jeunes ont de plus en plus de facilité à entrer en contact avec des gens qu'ils ne connaissent pas forcément et à leur avouer différentes informations.

 

Il convient donc d'être très vigilent sur internet car on pense toujours que sa n'arrive qu'aux autres.

Il est toujours recommandé aux parents, aux éducateurs et à toutes autres personnes ayant des enfants mineurs sous leur responsabilité de les accompagner sur Internet et de s'intéresser aux activités qui peuvent leur être proposées comme ils le feraient dans n'importe quel autre domaine.
Le consentement des parents, éducateurs et autres responsables à la participation du mineur qui est sous leur responsabilité est réputé acquis dès lors que ces mineurs ont obtenu un accès à un site quel qu'il soit.

 

 

 

 

Plusieurs cas sont passés en justice comme le montre cet article. Je cite:

 

Pour avoir, entre 2002 et 2004, détenu et diffusé sur internet des images à caractère pédophile,
huit hommes ont comparu, hier, devant le tribunal correctionnel de Metz. Le ministère public
a réclamé des peines de prison avec sursis à leur encontre. Jugement le 9 avril.

Je suis allé voir ces sites et différents forum par curiosité au départ. J’avais envie de voir jusqu’où vont les gens dans ce genre de photos. Et puis, il y a eu une forme d’habitude… ». A la barre du tribunal correctionnel de Metz, Marek, 27 ans, se replonge dans des souvenirs douloureux. De 2002 à 2004, ce Messin aurait détenu, diffusé et transmis des photos et vidéos à caractère pédophile par internet, à travers différentes pages spécialisées. Ses petites affaires ont été stoppées, comme celles des sept autres prévenus poursuivis dans ce dossier, le 22 juin 2004. Interpellés à travers la France par les gendarmes de la Section de recherches de Metz, ils sont tous placés depuis sous contrôle judiciaire. Hier, le tribunal a été confronté à cette déviance inexplicable consistant à regarder des enfants se faire violer.

«Un jour, une personne croisée à travers un forum m’a proposé de m’abonner : j’accepte et je découvre des photos pornographiques adultes. Puis, on m’envoie des photos pédophiles. J’ai accès aussi à des photos zoophiles et sadomasochistes. A l’époque, je ne me suis pas demandé si j’avais un problème. Je savais que c'était illégal, mais…» Marek ne peut expliquer les pulsions qui l’ont conduit à ce comportement.
Comme les autres, tous les autres qui se succèdent à la barre, il parle de la «facilité d’internet ». Marek est aujourd’hui contractuel dans la fonction publique. Depuis les faits, une thérapie l’a aidé à se sortir d’une spirale «délirante». Pascal, un Verdunois de 45 ans, père de trois enfants, parle lui de «stupidité » pour qualifier ses actes. L’enquête des militaires a permis de démontrer qu’il conservait dans un disque dur plus de 8 000 photos d’enfants violentés. «J’ai été écœuré par ces images de bébés », a-t-il raconté lors d’une de ses auditions en garde à vue. Hier, il a surtout décrit «une honte » ne le quittant plus.

«Mais pourquoi un père de famille se délecte-t-il devant de telles photos ?», demande Marie-Josée Miceli, la présidente. «Je ne me délecte pas, rétorque le Meusien. Mais internet encourage ce genre de faits…»
Les autres étaient policiers, militaires, ou informaticiens au ministère de la Défense à l’époque des faits. Depuis 2004, certains ont perdu leur emploi. Cette pédophilie «passive », comme l’a décrit un des prévenus parisiens, serait derrière eux. Emmanuel Dupic, le procureur, a requis à l’encontre des huit prévenus entre six et 12 mois avec sursis et mise à l’épreuve, comportant l’obligation de se soigner. La décision a été mise en délibéré au 9 avril.

 

Kevin GRETHEN.

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